Je suis là pour toi ❤️

Je l’sais que tu veux pas y croire à tout ça, mais c’est bien réel. Il est parti, pis y’é pas prêt de revenir. C’est correct d’être dans le déni un certain moment, mais quand la réalité va éclater, j’te l’dis ça sera pas rose. Pis mon épaule sera toujours là pour tes larmes et mes oreilles pour t’écouter.

Ça va faire mal, très mal. Mais j’vais être là, tu seras jamais seule, parce que je sais c’que la solitude fait à quelqu’un. Ça t’fuck toute par en d’dans pis ça t’empêche de penser et de voir clair. J’la laisserai pas t’faire ça, c’te chienne-là.

La pire chose que tu peux faire c’est cacher tes émotions. Oui t’as mal, oui l’amour blesse, c’est CORRECT. Vis ta peine, n’aie pas honte, t’es belle même avec quelques larmes sur tes joues, j’te l’dis. Pis si tu veux, on s’louera un film quétaine et on pleura ensemble. C’tun bout’ rough, tu l’sais, mais moi j’te lâcherai pas.

Pis si tu n’arrives pas à dormir parce que t’as la tête pleine de souvenirs, j’suis jamais loin. J’vais les écouter tes anecdotes de toi et lui si ça peut te faire du bien. Même si j’aimerais le voir dans son cercueil, j’vais pas te juger d’y repenser encore. J’comprends que t’as vécu beaucoup en sa présence et que ces souvenirs-là sont les plus durs à mettre dans le passé.

Je vais être celle qui va t’empêcher de lui texter quand tu t’ennuies, même si c’est juste un « hey » comme tu dis. Tu m’en voudras un instant mais tu me remercieras plus tard.

Plus tard lorsque tu seras de nouveau sur pieds et rayonnante comme autrefois. Tu me crois peut-être pas pour le moment mais tu vas y arriver et ça prendra le temps que ça prendra. Ce plus tard-là, tu vas malheureusement rester avec des séquelles de ça, mais c’est ça apprendre, sert toi s’en comme une arme de ces changements-là.

C’est correct de douter, j’me fais un devoir de toujours te rappeller à quel point tu es une fille magnifique avec une tonne de qualités. Pis mens-moi pas en disant que c’est oublié si le soir tu t’endors en larmes pour lui. T’as pas besoin de faire la femme forte avec moi, t’as rien à me prouver.

Pis l’prochain là, il va être mieux. Pas forcément parfait, mais il te rendra heureuse. Pis ça, mon amie, c’est ce qui m’importe le plus.. te voir heureuse.

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Goodbye 2017, hello 2018

2017 aura probablement été l’année où j’ai le plus buché et appris. Je n’aurais jamais pensé être capable de traverser à travers d’autant de tempêtes en seulement 365 jours. La personne que j’étais en débutant l’année et celle que je suis en la terminant sont complètement différentes et je n’ai aucune honte à affirmer ceci. Les épreuves changent un personne, certes, mais surtout, les rendent plus forts.

J’ai compris que de lâcher prise sur une personne toxique est la chose la plus difficile à faire, mais forcément la meilleure décision que j’ai pris de ma vie. Que de vouloir tant se faire aimer par la mauvaise personne ne fait que briser une estime de soi. Estime que j’ai appris à reconstruire objectif par objectif, but par but.

J’ai compris qu’assumer ses gestes et paroles est le geste le plus mature que j’ai pu posé et que l’honnêteté amène que du bien. Puis que rien ne sert de mentir pour se sortir d’une situation, puisque le mensonge rattrape toujours la personne qui les dit.

J’ai fait la rencontre d’une personne extraordinaire qui m’a appris à aimer et à m’aimer. Qui m’a fait réaliser qu’une personne ne doit pas être jugée par ces actes anthérieurs et qui a sû m’aimer malgré mon gros bagage qu’on nomme mon passé.

Je suis fière de la personne que je suis devenue grace à toutes les déceptions que j’ai vécu cette année, et je compte devenir encore meilleure pour cet enfant qui ne mérite que de bons parents.

Goodbye 2017, hello 2018.

Deux barres.

Je t’ai voulu, mais tellement voulu que ça me rendait folle. J’examinais chaque partie de mon corps à la lettre cherchant un symptôme pouvant m’assurer que tu étais là. Puis tranquillement, les maux de cœur et douleurs à certains endroits sur mon corps ne mentaient pas, je n’étais plus seule dans mon corps.

Deux barres, c’est tout ce qu’il m’a fallu pour comprendre que ma vie venait de changer. Deux barres pour réaliser que je ne peux plus être égoïste désormais. C’est devant ces deux lignes tracées que j’ai sû que le meilleur était à venir.

Neuf mois, c’est assurément long avant de faire ta rencontre, crois-moi, je compte les jours. Je ne sais toujours pas si tu es un il ou une elle, mais ça n’a pas d’importance pour moi, car je t’aime déjà tellement.

Tu auras le meilleur des papa et les meilleurs grands-parents au monde, ils ont aussi, sinon plus, hâte que moi que tu sois parmis nous pour te prendre dans leurs bras. J’ai hâte d’avoir la fierté de dire que je t’ai fait(e).

Maman t’aime malgré les changements que tu apportes à son corps. Elle sait qu’au bout de tout ça, lorsqu’elle verra ton visage, ce sera la plus belle chose sur laquelle elle aura posé les yeux.

J’veux qu’on s’aime pis c’est toute.

Écoute mon gars, j’vais essayer de faire ça simple. Je sais que c’est dur à croire venant d’une fille compliqué, mais essaie quand même de comprendre.

J’veux qu’on s’aime pis c’est toute. Pas de drama, pas de mensonges, juste ben gros d’lamour à l’état pur. J’veux pas que les gens mesurent notre amour au nombre de jours qu’il est partagé ensemble, mais à l’intensité de nos regards, de nos rires et de nos baisers. Que lorsqu’ils nous regardent, ils puissent sentir cette vibration entre nous et qu’ils nous envient presque de le vivre.

J’veux être la première personne que t’appelles lorsque t’as reçu une bonne nouvelle, de même lorsque tu n’arrives pas à dormir le soir parce que quelque chose te tracasse. Je veux t’aimer pour ce que les autres ne verront pas; tes peines et tes peurs. Je n’veux pas t’aimer pour qu’on soit le couple  »modèle », ça j’en ai rien à foutre. J’veux une connexion encore plus réelle que ça entre nous deux, j’veux voir ton regard s’illuminer lorsque tu me parles de quelque chose dont t’es passionné, j’veux que tu m’partages ton meilleur souvenir ever, ta pire honte ou ta plus belle réussite. J’veux rester à parler avec toi de tout et de rien, parce que ta présence m’apaise.

J’veux pas qu’on passe notre temps à publier des photos de notre amour sur Facebook, j’nai rien à prouver à ces gens. J’veux vivre notre amour qu’entre toi et moi. J’veux connaîre tout de ton passé afin d’assurer ma place dans ton futur. J’veux bâtir quelque chose de solide et durable à tes côtés. Assez pour que rien ni personne ne pourra s’y opposer. J’veux qu’on soit une équipe avant d’être un couple. Qu’on affronte toutes les épreuves côtes à côtes, qu’on se tendent la main lorsque l’autre en sent le besoin et qu’on s’en sortent toujours un peu plus forts.

J’veux qu’on s’taquine comme deux enfants, qu’on s’jouent des tours une fois de temps en temps, pour rire. J’veux qu’on vive cet amour dans la plus belle des harmonies. Qu’on se respecte et qu’on s’apprécie de la bonne manière. J’parle pas de s’envoyer des messages à longueur de journée, mais juste une petite attention une fois de temps en temps suffit.

J’veux pas que nos amis du sexe opposé posent problème, même si je te taquine souvent avec ça. J’veux qu’on soit capable de s’faire confiance et qu’on s’emprisonnent pas dans cette relation-là. Que si quelqu’un pose problème, qu’on soit capables d’en parler au lieu que ça soit la source de nos embrouilles.

J’veux qu’on pense à l’avenir, mais pas trop. J’veux surtout qu’on s’consentre sur le moment présent pour vivre à fond chaque instant. Parce que ce quelque chose que nous partageons, est pour moi la chose la plus importante à mes yeux.

 

 

 

C’pas toi, c’est moi

J’ressens vraiment le besoin de m’excuser auprès de toi, parce que tu mérites forcément mieux, pis que l’problème c’pas toi, c’est moi. Ça sera toujours moi.

J’suis désolée. Pour tout. Pour ce que tu sais et pour ce que tu sais pas de mon passé. Parce que ça me hante encore même si j’te dis que j’en ai rien à foutre. Parce que ça m’arrive encore de me réveiller en pleurs parce que la réalité m’frappe en pleine face que j’dois tout recommencer à zéro.

Faut que tu comprennes que j’veux faire partie de ta vie, j’veux tout connaître de ton univers, même si je l’sais que j’y vais souvent un pas par en avant, deux pas en arrière, mais en bout de ligne j’suis là. J’ai juste peur, ma vie est contrôlée par cette maudite peur-là d’être encore blessée. J’te demande juste de la patience envers moi, oui, juste ça. Ça va durer qu’un temps ça, les insécures. T’es différent de lui pis j’le vois. J’te demande juste le temps de m’réparer pis d’apprendre à m’faire confiance à nouveau.

J’suis désolée de refuser ton amour, aussi réelle soit-il par peur de r’tomber là dedans. J’ai la chienne de l’amour pis l’coeur magané par les mensonges et les fausses illusions. J’pu capable. Pis j’mexcuse de ne pas être capable de t’faire entièrement confiance même si tu me donnes toutes les raisons possible d’y arriver. J’te l’dis donne-moi juste du temps.

Tu comprendras probablement jamais pourquoi j’panique quand tu veux m’présenter à ta famille ou tes amis. C’pas que j’suis gênée, c’est que plus que tu m’fais entrer dans ta vie, plus j’mattache à toi. Pis ça, ça m’fait peur. Parce que j’mattache pas à moitié quand il s’agit d’amour. Faque quand c’est le temps, je fige pis j’ai l’réflexe de m’refermer sur moi-même et de refuser toute communication. C’est juste un bouclier que j’me fais, t’en fais pas, j’veux les rencontrer.

Je l’sais j’suis selfish, malgré tout j’veux quand même pas qu’tu partes. Parce qu’en arrière de la tonne d’insécurités, y’a un coeur. Pis c’te cœur-là t’aimes en mautadit.

Abandonne-moi pas, j’vais t’montrer que j’peux t’aimer comme personne t’as jamais aimé avant. J’peux t’montrer à quoi ça ressemble une belle histoire d’amour. J’vais t’prouver qu’on peut aimer même après avoir touché l’fond. Mais pour l’instant, serre-moi fort dans tes bras et dis-moi que tout va bien aller. Que t’es là pis que t’es pas prêt de partir. C’est juste ça dont j’ai besoin.

Tu changes tout.

Avec toi j’ai réapris à aimer, pis de la bonne façon. J’ai compris que mon passé ne devraient pas nuire à ta vie, que c’était un problème que je dois régler seule avec moi-même.

J’ai compris que c’était correcte d’être trop « in love », pis que d’être quétaine avec mes 101 lettres d’amour, au fond c’tai ben cute.

J’ai appris à vivre de mon bord au lieu d’attendre toujours ton message. Que dans l’fond, c’est correct de passer une fois de temps en temps en deuxième pis qu’ça veut pas dire pour autant qu’ma place a changée dans ton cœur.

J’ai réappris à faire confiance aux gens, parce que prendre chaque fille qui t’approche comme une ennemie n’en vaut pas la peine et que l’amitié fille-gars, moi j’y crois.

J’ai réapris à m’aimer aussi et à calmer mes craintes et insécurités. J’ai compris aussi qu’on apprend de nos erreurs et que cela nous définit pas en tant que tel. Tu m’as appris à me pardonner et me détacher de mes démons, pis j’te remercierai jamais assez pour ça.

Mais par dessus tout..

J’ai surtout compris que quand tu rencontres la bonne personne, ça change tout.

À toi, le gars dans ma vie.

J’te l’dis toute suite, tu vas finir par te tanner de moi. C’pas que je veux que tu partes toute suite, c’est juste que j’préfère t’avertir toute suite, j’suis préparée à ça.

Je l’sais que pour l’instant c’est ben correcte les insécurités, le besoin de m’faire rassurer pis toute, mais un moment donné tu vas ben voir que y’a rien a faire avec moi. J’suis brisée pis j’pense même pas que c’est réparable. Tu vas t’rendre compte que tous les efforts que tu vas mettre vont tomber dans le vide. J’suis maganée, pis t’es pas prêt de voir à quel point.

J’te dis toute ça parce que oui j’ai dequoi pour toi, pis j’vais te l’dire, ça me fou la chienne. J’ai peur de redonner cette place-là si précieuse dans mon cœur à quelqu’un d’autre quand dans l’fond, l’ancien propriétaire a laissé ben des dégats. Pis c’est plate t’sais parce que tu mérites pas une fille avec le mental scrappé d’même. Pis c’qui me fait peur aussi c’est que t’es tellement différent de lui, pis j’sais pas comment dealer avec ça. J’veux dire, j’me sens pas comme une moins que rien près de toi, pis j’suis tellement pas habituée que j’trouve ça quasiment louche.

Le plus fou c’est qu’en te racontant toutes les atrocités que j’ai fait, je m’attendais encore à me faire répéter les mêmes paroles blessantes. Parce que t’sais à force de se les faires répéter, tu finis vraiment par croire que t’es un monstre. Pis au lieu de toute ça, tu m’as regardé pendant que j’avais les yeux qui baignaient dans un lac de larmes en me disant que non, je n’étais pas une mauvaise personne et que souvent les circonstances poussent les gens à agir comme j’ai agis. J’ai vraiment voulu t’expliquer pour qu’à la fin tu me haïsses comme les autres le font aujourd’hui, mais tu refuses de le faire, tu refuses de m’haïr.

Parce que t’sais j’ai vraiment envie de te présenter à ma famille pis j’veux que tout le monde te voit étant mon «chum» t’sais. Pis sincèrement j’suis contente de t’avoir dans ma vie. Tu m’as tellement aidée à me sortir de la pire passe de ma vie et à me débarasser de cet bel ami qu’on nomme la dépression. T’es juste pas prêt à dealer avec les cendres qui restent de mon âme, parce qu’il n’était pas capable de maintenir le feu en vie.

Tout ça pour te dire, mon homme. Je t’aime. Pis j’pense que j’serai jamais vraiment capable de te l’démontrer correctement parce que c’te petit bout de bonheur là, j’veux pas qu’il parte. Parce que je l’sais que j’le mérite, pis que je l’sais que tu m’aimes aussi. J’vais juste finir par te faire souffrir parce que j’saurai pu comment aimer. On m’a enlevé l’envie vois-tu.

Tu vas finir par te tanner, même si tu me dis non. Parce que j’le sais. J’le sais à quel point c’que j’suis devenue à cause de lui c’est pas beau à voir. Pis personne ne veut endurer ça.